• Orienter la politique publique en matière de prévention et de lutte contre la corruption;
• Mobiliser les acteurs publics, privés ainsi que la société civile autour d’un projet national inclusif pour la probité;
• Produire un impact mesurable dans la relation entre le citoyen et l’Instance.
Cette vision repose sur trois piliers étroitement liés :
1. La probité comme valeur sociétale : elle s’apprend, se pratique et se récompense;
2. La probité comme système institutionnel : il se gère, se mesure et se réexamine régulièrement;
3. La probité comme levier de développement équitable, de qualité du service public et de légitimité de la décision publique.
Ainsi, l’Instance ne réduit pas la probité à sa seule dimension répressive des actes de corruption; elle l’envisage comme une ingénierie globale du système de la confiance publique.